les pertes des 93 et 293eme RI en 14-18

04 février 2016

Citations de soldats aux 93-293ème RI

Au fil des recherches, les informations augmentent.

Dans celles-ci, je puise nombre de citations diverses et variées.

Selon les cas, certains soldat se révèlent de vrais héros, sauveurs parfois.

Quelques-uns pourraient être dignes de films américains.

Ci-dessous, vous trouverez une liste non ex-haustive de citations.La liste n'est pas finie, il en manque des dizaines qui s'ajouteront un jour.

Elle ne comprend que les citations obtenues avec le 93 et le 293. Toutes celles que leshommes ont gagnées avec d'autres nités ne sont pas mentionnées ici.

 

Bonne lecture.

 

 

93_293_Citations__liste_nominative

 

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15 novembre 2015

mise à jour

Un an déjà que le blog n'a pas été mis à jour.

J'ai attaqué un travail de fond énorme reprenant les différentes listes que je possède (MPF, prisonniers, évacués, pertes données par l'unité..)

Au total, tous les fichiers mis bout à bout il y avait près de 24000 lignes.

En comparant le tout, j'arrive à trouver des doublons et à étoffer lesdonnées sur le passage de certains soldats dans les 2 unités.

Les infos me permettent de consulter les registres matricules d'une partie d'entre eux.

Concernant mon AGP, grâce à ce travail de titan, j'ai pu trouver les noms de 50 soldats affectés comme lui en octobre 1915 au 293ème RI.
Voilà ci-dessous un aperçu du travail.

 93_pertes_14_16_au_2810

 

Mais le travail est encore énorme et me demandera encore des mois avant de présenter un produit fini.

 

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06 novembre 2014

Pertes d'octobre et novembre 1914

Toujoursdans la "course à la mer", transporté par automobiles jusqu’à Albert (80), le 93ème RI se porte ensuite immédiatement sur La Boisselle (2ème Bataillon) et Ovillers (1er Bataillon) et organise la défensive.

L’ennemi attaque peu après, bousculant un bataillon du 64ème placé en avant puis se dirige sur les positions du 93.

Le 3ème Bataillon, en position à Thiepval subit une grosse cannonade. L’assaut est tel que l’unité entière doit se replier mais se maintient quand même face aux 2 villages cités.

Durant les combats, le commandant Duveau sera grièvement blessé. Sur les quatre hommes portés à son secours, 3 périront et le 4ème sera blessé. Le commandant n’en réchappera pas.

Les pertes pour cette journée sont importantes. Le 93ème se fixera dans cette vallée de l’Ancre dans une zone comprise entre les villages de Ovillers, La Boisselle, Authuille pour, comme les autres unité, débuter cette nouvelle partie de la Grande Guerre dite  « guerre de position ».

Le lendemain, le Régiment reprend l’attaque sur Ovillers et La Boisselle sans réussite malgré une progression de la 9ème Compagnie qui arrive à 50 mètres des barricades allemandes.

Le Régiment continuera les assauts jusqu’au 2 octobre sans succès.

Le 6, un bataillon reprend une partie du bois d’Authuille perdu la veille par le 62ème RI.

Le 10, un bataillon est porté sur Bécourt-Fricourt.

La semaine suivante deviendra plus calme, ponctuée de petites attaques et de patrouilles mais l’ennemi restera maître de La Boisselle. Mais du 18 au 20, de nouveau, les Français reprennent l’offensive sur La Boisselle. Rien n’y fait et les Allemands ne sont toujours pas délogés.

Durant cette période, commence les nouvelles facettes de la guerre : attaque par-dessus (artillerie de tranchée) ou par-dessous (guerre des mines)

Les semaines d’après, la zone est plus calme. Harassé et en manque d’effectif, le 93ème RI ne fera pas beaucoup plus que de petites incursions en terrain adverse afin de jauger les capacités adverses.

A la mi-novembre, plus de 500 recrues de la classe 1914 rejoint le château d’Aveluy. Ce détachement est bénéfique pour combler les manques subis depuis 1 mois et demi et soulager les soldats fatigués par des semaines de combat et de travaux.

En quelques semaines, les pertes de l’unité sont de 400 soldats tués, blessés ou disparus.

Et l'hiver est arrivé.... Le 1er hiver de guerre pour les bélligérants avec son lot de désagréments pour les soldats en ligne.

 

93_pertes_1914_09_Ovillers

 

 

 

 

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25 septembre 2014

Pertes diverses d'août à octobre 1914

Depuis la déclaration de guerre le 2 août 1914, le 93ème Régiment d’nfanterie a parcouru de nombreux kilomètres,93 Michaud G-F tombe

allant jusqu’en Belgique, puis refluant avec les autres unités françaises face à la pression allemande pour se stabiliser sur la Marne en septembre. (àdroite, photo de la tombe de Michaud Georges, porté disparu car inhumé sur le terrain, et dont le corps a été retrouvé en 1916 à Fère Champenoise)

Revigorées par la victoire sur la Marne, les Armées françaises reprennent l’offensive, tentant de déborder les Allemands par des manœuvres  tournantes : c’est la « Course à la mer ».

Le 93ème, par ces bonds successifs finit par arriver fin septembre dans la Somme et se fixe autour du village de La Boisselle, région où il restera jusqu’en novembre.

Pendant toutes ces journées de combat, les officiers d’état-civil font de leur mieux pour tenir à jour les registres de pertes de leurs unités quotidiennement.

Malheureusement, le flou et l’incertitude entourent nombre tous ces évènements.

Le 5 octobre 1914, durant une des rares journées de repos dont peut profiter le Régiment, celui-ci se reconstitue et l’état des pertes se fait plus précis et nombre de soldats sont portés finalement disparus : prisonniers, blessés évacués ou morts sans que la date réelle ne soit connue.

L’officier note même le cas particulier des renforts dont on ne sait rien : « Les hommes partis de La Roche le 28 août au 1er dépôt sont disparus du 30 août au 5 octobre (date de la reconstitution du Régiment) sans qu'on ait pu savoir ce qu'ils étaient devenus et à quelle compagnie ils avaient été affectés. »

 

Au final, sur les 281 soldats portés disparus au cours de cette période,  88 auront trouvé la mort dont 72 au cours des combats.

Pour les autres, certains seront faits prisonniers par les Allemands.

Difficile dans ces conditions d’avoir un registre correctement à jour.

 

93_pertes_aout_octobre_1914

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05 septembre 2014

PENAUD, l'exemple des difficultés de recherche

Lors des recherches, les infos collectées diffèrent selon les sources.

Dans les registres du 93ème RI, on trouve un relevé des pertes par jour et compagnie bien établi (tués, blessés, disparus).

Los de la bataille de Maissin, le régiment de la Roche s/ Yon raporte que le soldat Penaud Célestin, Jean, Pascal de la 9ème Compagnie est blessé le 22 aout 1914.

Ce nom n'apparaît pourtant pas dans les listes de soldats entrés dans les ambulances voisines.

Contacté par un descendant de ce soldat, j'apprends que cet homme est décédé ce jour-là.

Effectivement, sa fiche Mémoire des Hommes correspond ainsi que le registre matricule.

De plus, récemment, la mise en ligne des archives de la Croix-rouge révèlent que cet homme était inhumé à Maissin sur un listing fait en novembre 1914.

Depuis, aucune trace de tombe ne subsiste à son nom.

Où a-t'il été inhumé ensuite? Mystère.

Pourquooi l'unité l'a déclaré blessé alors qu'il est mort?

Erreur de jugement de ceux qui on fait la déclaration? Erreur d'criture de l'officier en charge du registre?

Merci à son descendant de m'avoir contacté.

Je n'ai malheureusement pu vous répondre cause erreur de mail mais vous voulez me re-contacter à nouveau, pas de soucis.

 

Ce cas illustre bien les difficultés dans les recherches. De nombreuses erreurs qui se retrouvent dans les archives et font avancer du mauvais côté.

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29 juin 2014

La course à la mer

Dès le 10 septembre 1914, ayant vaincu les Allemands lors de la bataille de la Marne, les Armées françaises reprennent l’offensive.

A l’instar des autres unités, et malgré des lourdes pertes, le 93ème RI repart lui aussi vers l’avant.

Dès le début, l’unité libère de nombreux blessés français à Lenharrée, capturant nombre d’Allemands et une forte quantité d’armes et munitions ennemies.

C’est le début de la « course à la mer ». La marche en avant se poursuit par Châlons, Récy, Vadenay  puis la ferme St Hilaire et bivouaque dans le camp de Châlons. Le 15, elle traverse le camp sous le feu de l’artillerie adverse. Pour atteindre Mourmelon la 18 au matin.

De Mourmelon, le Régiment rejoint Cormontreuil (près de Reims) en automobiles. Il y est rejoint par un renfort bienfaiteur de près de 1000 hommes venus du dépôt.

Mais c'est aussi dans cette zone que les pertes de cette "course à la mer" seront le plus importantes.  L'unité  traversera Challerange, là où elle a débarqué un peu  plus d'un mois plus tôt.

Les positions sont tenues 3 jours avant la relève. Puis de nouveau, par étapes,  il faut monter plus au Nord pour être embarqué en train dans la forêt de Compiègne.

Pour finalement atteindre Albert le 28. Région de la Somme où l’unité restera pendant des mois.

Durant cette période, les pertes relevées par l’unité restent faibles : quelques soldats tués et une centaine de blessés seulement (pourrait-on dire).

 

93_pertes_1914_09__Mourmelon

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27 mai 2014

pertes lors de la 1ère Bataille de la Marne

Après les douloureux combats de la ferme St Quentin, le 93ème RI, comme toutes les unités françaises, recule en ordre dispersé devant l’ennemi.

Le repli s’effectue par Pont-Faverger, Beine, les Grandes Loges, Aulnay jusqu’à Lenharée où l’unité arrive le 5 septembre au soir.

Le 6, il se regroupe autour de Fère Champenoise qu’il doit tenir coûte que coûte. Les compagnies sont postées de Connantray à Fère. Puis  une partie du Bataillon Jahan se porte sur Ecury-le-repos en soutien du 64ème RI afin de repousser les Allemands. Le combat est bref mais très intense et meurtrier pour les soldats de ce Bataillon.

Malgré l’aide du 293ème RI, la tentative de reprise d’Ecury se solde par un échec faute de soutien d’artillerie.

Le 8 dans la nuit, les Allemands reprennent l’offensive. Un sergent du Régiment rapporte les faits comme suit :

« A 3h45, une colonne très dense que j’évalue à 2 compagnies environ comme force, déboule en trombe du bois qui se trouve près de moi. Cris de « France, Kamerads », bientôt transformés en « Hurrah ». Je déclenche un feu à répétition très nourri. Les Allemands tombent en masse mais la colonne avance toujours. Dans l’espace de 20 secondes, ils sont sur moi et, tournant la gauche de ma tranchée, cernent ma section. Un violent combat à la baïonnette s’engage mais presque tous mes hommes tombent transpercés. Je ne dois mon salut qu’à mon révolver avec lequel, à bout portant, je démolis le soldat allemand qui s’avance sur moi la baïonnette haute ; son coup a dévié, j’en suis quitte pour une égratignure. Il faut sortir de cette tranchée.

A quatre pattes, par-dessus les cadavres, suivi d’une dizaine d’hommes, je réussis à en sortir et me dirige vers l’ennemi, seule issue puisque le chemin en arrière est barré. Le chemin semble libre pour revenir en arrière. Nous gagnons la route que nous trouvons barricadée et garnie de soldats allemands qui sont dans le sens opposé à notre direction. Ne voyant pas d’autre solution, je m’élance et, suivi de mes hommes, nous traversons sans aucune perte cette barrière humaine. Il fait complètement jour. Nous refaisons face en avant, renforcés par une section du Génie désemparée et sans chef. J’en prends le commandement et, à cheval sur la route, en tirailleurs, nous faisons le coup de feu, infligeant de grosses pertes à l’ennemi qui ne dépasse pas la barricade. Electrisés par le son d’un clairon qui joue derrière nous mais au loin nous nous avançons à la baïonnette, mais ne pouvons aller bien loin car la mitraille fauche une grande partie de nos hommes. Je reçois une balle qui me traverse le lobe de l’oreille gauche et désorienté, sentant que je fais un sacrifice inutile puisqu’aucun renfort n’arrive, j’ordonne de battre en retraite. C’est malheureusement la fuite précipitée dans laquelle beaucoup d’hommes tombent encore.

Je fais encore 400 mètres en arrière sans rencontrer un seul élément constitué. J’arrive près de la Compagnie Hors Rang et rendant compte au porte-drapeau de la situation, lui dis de se replier. Le mouvement se fait malheureusement en désordre.

Beaucoup tombent. Le drapeau passé de mains en mains est cependant sauvé. Les balles crépitent de tous côtés. Il semble qu’on est cerné. Quelques centaines de mètres plus loin, je rencontre le Colonel blessé qui me donne l’ordre de rassembler les éléments épars du Régiment et de me reporter en avant, puis changeant soudain d’idée, voyant probablement que je n’avais pas assez d’hommes en main (à peine une demi-compagnie), me dit de me replier. C’est alors la débandade, la tourmente.

Rencontrant quelques instants plus tard le Capitaine DUVEAU (il doit être 8h environ), nous marchons côte à côte, nous demandant ce que nous devions faire, nous apercevons beaucoup d’hommes sur notre passage, nous suivent et en arrivant sur la route de Fère-Champenoise à Connantray. »

Cerné de toutes parts, le Drapeau du 93ème RI est malgré tout sauvé. Malheureusement, son chef, le Colonel HETET succombera des blessures causées par les balles ennemies.

Le 9, le 93ème RI se rassemble entre Connantre et Corroya afin d’être reformé.

 

Mais le but est atteint : les Allemands ont été stoppés sur la Marne et commencent leur retraite.

Et, dès le 10, le 93ème RI reprend l’offensive et court à la poursuite de l’ennemi via Lenharée jusqu’à Châlons sur Marne et Mourmelon.

Le décompte des victimes est impressionnant. Plus de 800 soldats du Régiment tomberont sous l’assaut allemand dont environ 200 ne se relèveront jamais.

93_pertes_1914_09_F_re_Champenoise

 

                                                                                                                                                                 Tombe du colonel Hétet à Fère Champenoise (51)

93 Hetet A-G tombe

La plupart des soldats tombés lors de cette bataille seront inhumés sur place. Les corps seront relevés en avril 1916 par la IVème Armée puis regroupés dans les cimetières militaires autour de Fère Champenoise.

93_293_Registre_bataille_de_la_Marne_Pierrefitte_14_04_14

Ce dernier listing a été tiré des relevés faits par la IVème Armée et donne une topo des combats du 93ème ainsi que du 293ème RI.

 

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08 mai 2014

25/28 août 1914: pertes du 93ème RI lors de la Bataille de Chaumont St Quentin

Affaibli par la bataille de Maissin en Belgique, le 93ème RI reflue vers la France comme toutes les unités françaises devant la poussée allemande.

Après avoir repassé la Meuse, le Régiment se fixe dans la région de Noyers et le bois de la Marfée dans les Ardennes le 25 août 1914.

Profitant du répit, des tranchées de fortune sont creusées.

La météo n’arrange pas les choses et, dans la nuit du 26 au 27, des orages et une pluie diluvienne détrempent les champs dans lesquels les soldats se reposent. La fusillade reste pourtant ininterrompue.

Le 27 août, débouchant de la Meuse, les Allemands montent à l’assaut de la crête 346-Noyers.

Le 93ème RI tient les positions entre le bois de la Marfée, la ferme St Quentin et le ravin de Thélonne.

Des bribes d'unités disloquées (dont son régiment frère, le 293ème) prennent position avec les soldats du 93ème et combattent à leurs côtés.

Le feu intensif couche nombre de soldats français qui résistent plus bas (crête 321) en repoussant un bataillon ennemi. Mais en fin de journée, les officiers ordonnent malgré tout le repli, les unités voisines ayant déjà opéré le leur.

Les pertes sont là encore très importantes. Nombre d’officiers sont mis hors de combat : 5 capitaines sont blessés et un décèdera, le commandant Lequeux sera touché mortellement.

Dans la foulée, la journée du 28 se poursuit par une marche de retraite sans être engagé.

En quatre jours, le Régiment subira encore de sévères pertes sans avoir été remis entièrement sur pied suite aux combats en Belgique.

Près de 800 hommes, tous grades confondus, seront  mis hors de combat durant les combats de Chaumont St Quentin.

40 de ces braves sont inhumés dans la Nécropole Nationale "La Marfée". De même, une vingtaine de soldats du 293ème reposent dans cette même nécropole.

 

93_pertes_Sedan_08_2014

 

 

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25 mars 2014

Pertes du 93ème RI à Maissin le 22/08/1914

22 août 1914, jour noir pour l'Armée française. Les pertes ont été très importantes.

Comme tous les autres régiments engagés en Belgique, le 93ème RI a subi de plein fouet l'assaut allemand. Il était fait mentionde plus de 500 pertes.

Après de longues recherches, recoupant les listes de soldats blessés ou malades du SAMHA de Limoges, les listes de prisonniers de la Gazette des Ardennes, les registres d'Etat-civil du régiment et autres sites spécialisés, il ne manquait que la liste officielle des pertes rédigée par l'unité.

Chose faite depuis quelques semaines après des mois de recherches dans les différentes archives, cette liste m'a amené à une liste quasi-exhaustive des pertes du régiment.

Au résultat, on obtient : 586 pertes pour le 93ème RI.

89 soldats sont tués à l'ennemi,

89 décèdent de blessures de guerre,

366 soldats sont blessés dont mon aïeul,

37 sont portés disparus (dont 2 décèderont pourtant lors de la bataille de la Marne)

Parmi ces disparus, 10 (au moins) sont faits prisonniers à l'amulance 2 du 11ème Corps, située au couvent des Abys sur la commune de Beth (B).

93_293_pertes___Maissin_1914

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04 février 2014

Pertes du 293ème RI en 1918-1919

Dissous fin 1917, le 293ème RI n’en continue pas moins de subir des pertes.

Blessés ou malades, des hommes continuent de mourir pour la France.

Pour beaucoup de maladie en captivité, ceux-ci sont en général inhumés dans la NN de Sarrebourg (57).

Tel le caporal Charles Bonnet, capturé comme mon aïeul en février 1916 près de Tahure et prisonnier dans le camp de Wahn.

Copie de Bonnet Charles      293 Bonnet C-E-J plaque

 

 

Les relevés effectués vont jusqu’en 1919.

Mais combien, non répertoriés sont morts des suites de blessures ou de maladie bien des années plus tard.

Pour l'instant, mes recherches restent au point mort mais je suis persuadé que mes listes ne sont pas exhaustives.

Combien de soldats n'ai-je encore pas trouvé.

Merci de votre aide et de votre soutien.

 

293_pertes_1918

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